top of page

Rompre l’os pour la moelle

il y a 15 heures
2 min de lecture



L'insolence du rire et le banquet des mots


Notre paysage littéraire contemporain est souvent guetté par une vertu trompeuse : la réserve compassée. Par peur de trébucher, par crainte du mauvais goût ou de la saturation, nombre d’écritures lissent leurs aspérités, polissent leurs contours et finissent par étouffer la voix sous un murmure feutré. On y confond trop volontiers la rigueur du style avec la pâleur du sentiment, et la maîtrise avec l'austérité.

 

Pourtant, la force souveraine d'un texte ne naît pas de sa docilité, mais de sa liberté.

Vous souhaitez en lire plus ?

Abonnez-vous à lepaillenqueue.com pour continuer à lire ce post exclusif.

bottom of page
https://cdn.pagebooster.net/optimizer/lepaillenqueue.com---c3605441-78ea-4ef0-ab37-21f43084899d.js " async-/script